Signer une rupture conventionnelle diminue la durée de l’assurance chômage, sauf pour les personnes informées

À compter du 1er septembre 2026, une fin de contrat suite à rupture conventionelle diminue les droits à l’assurance chômage :

Pour les moins de 55 ans, les droits passent de 18 mois à 15 mois (maximum)

Pour les 55-57 ans, les droits passent de 22,5 mois à 20,5 mois (maximum)

Pour les 57 ans et plus, les droits passent de 27 mois à 20,5 mois (maximum)

Pour éviter cette galère, 3 options :

– Être licencié pour inaptitude (idéal), ou être licencié pour faute. Nota : le licenciement pour faute grave prive de son préavis, et de son indemnité de licenciement, mais pas des ses allocations

– Signer une rupture conventionnelle avec une indemnité supra-légale égale au nombre de mois d’allocation « perdue » (ce ne serait que justice car l’immense majorité des ruptures conventionnelles sont signées à l’initiative des patrons)

– Travailler au moins un jour après sa fin de contrat pour rupture conventionnelle pour changer le motif de rupture de fin de dernier contrat. Concrètement : Si on travaille un jour après sa fin de contrat pour rupture conventionnelle, et que le patron décide de mettre fin à la période d’essai, on bénéficie de la durée « classique » de son assurance chômage.